
Trekking au Tibet
M. D. a déjà effectué plusieurs séjours dans l’Himalaya. A Lhassa, 2600 mètres d’altitude, au Tibet, il s’apprête à faire un trekking qui devrait lui permettre d’atteindre les 3500 mètres. La veille il téléphone à son épouse pour la rassurer. Il évoque lors de la conversation, une forte douleur dans la poitrine, il a vu un médecin et passe des radios.
Son épouse, inquiète, contacte le service Premier Assistance. La décision est immédiate : M. D. doit rester à l’hôtel en attendant d’être pris en charge par le correspondant au Tibet afin de vérifier si son malaise est d’ordre cardiaque.
M.D. a été transporté à l’hôpital et les risques majeurs sont écartés. Les médecins préconisent de redescendre M.D. à une altitude « convenable » et de le diriger sur une structure médicale adaptée à l’hôpital de Katmandou.
A la lecture du bilan, les médecins décident de rapatrier M. D. sur la France, accompagné d’un médecin qui part de Paris le jour même. M. D. regagne la France dans de bonnes conditions, sous surveillance médicale constante, une place lui est déjà réservée dans un hôpital parisien.
Plongée à Tahiti
Mme G. part se reposer sur l’île de Rarotonga au large de Tahiti.
A l’occasion d’une plongée, elle est victime d’un évanouissement. Elle pense que cet incident est bénin. Au cours de la nuit, elle ressent de violents maux de tête et consulte en urgence le médecin de l’hôtel. Le médecin, perplexe face au cas de Mme G., décide de l’hospitaliser à Papetee.
Les amis de Mme G., très inquiets contactent Premier Assistance. Le médecin se met alors en relation avec le médecin des urgences de l’hôpital. Ensemble, ils jugent que l’état de Mme G., en cours de traitement, n’autorise aucun transport aérien.
D’un commun accord, ils décident de prolonger de 10 jours l’hospitalisation de Mme G. Le frère de Mme G., préoccupé par l’état de santé de sa soeur, se rend en Polynésie ; Premier Assistance organise et prend en charge le déplacement aller et retour de M. G. en avion, ainsi qu’une grande partie de ses frais d’hôtel.
Dès que l’état de santé de Mme G. est stabilisé, son rapatriement vers la France est alors autorisé. Mme G., accompagnée de son frère et du médecin transporteur, est rapatriée en France sur une structure adaptée. Depuis cette aventure, Mme G. a repris ses activités de plongée.